Colombus fait son enquête Sinbad découvre les joies des TIC Sinbad et Colombus organisent leur voyage Un voyageur averti en vaut deux



 
Sinbad découvre les joies des TIC

 
 
Les TIC et le DIY (les technologies de l’information et le fais-le toi-même, en français)
Interactivité, négociations, le voyage comme au bazar
Sinbad, Internet et les mille et une rencontres.

 
 
 
 
 Sinbad est presque un homme d’affaires avare de son temps et, par nécessité, soucieux de ses économies. C'est donc tout naturellement qu’il cherche à savoir comment les technologies de l’information et de la communication vont l’aider à organiser ses voyages. Grâce aux TIC, Sinbad va devenir un véritable acteur sur le marché des voyages, et le véritable créateur de son séjour, cela surtout parce qu’il prend la peine de se renseigner avant et qu’il s’est armé de patience.
En effet,les TIC offrent un maximum d’informations en un minimum de temps et pour un coût minimum. Elles permettent aussi une véritable interactivité pour le futur voyageur, tel Sinbad, mais cela suppose un certain investissement de sa part, c'est là tout le paradoxe par rapport aux moyens classiques. Avec les TIC, le voyageur peut gagner de l'argent, en contrepartie, il perd du temps, ou alors, souvent, il gagne du temps, mais perd de l'argent.

 
Les TIC et le DIY (les technologies de l’information et le fais-le toi-même, en français)
La voie avait déjà été ouverte par le minitel, les TIC permettent d’accéder à un grand nombre d’offres promotionelles, circuits, vols à prix cassés. D’ailleurs, la plupart des intervenants qui dominaient le marché du mintel ont investit massivement dans l’internet, tels Dégriftour ou Nouvelles-Frontières. Sinbad a bien tenté de mener son enquête sur les avantages comparatifs du minitel et de l’internet, mais les compagnies en question sont restées relativement peu dissertes sur le sujet. Il a pu toutefois comprendre que si le minitel en France permettait de toucher un plus large public, cela allait en diminuant avecla hausse du taux de connexion en France, notamment en raison du coût de connexion moindre de l’internet. Ainsi, pour le leader du marché français Dégriftour, pour la première fois en juillet 1999, les ventes internet ont dépassées les ventes minitel, tandis que pour l’exercice 1999-2000, les volumes d’affaires du minitel étaient estimés à 280 millions de francs et autant pour le minitel.
Mais cet avantage de coût serait indiscutable si le contenu était le même, et les temps de connexion équivalents. Or il est bien plus facile de passer du temps sur internet, en raison de sa plus grande convivialité ( et concernant le minitel, ce n’est pas un vain mot), mais surtout en raison de de l’offre beaucoup plus vaste des sites internet, et de leur moindre coût pour les companies intéressées.
En effet, les coûts d’entretien sont bien moindre que pour une agence en dur, et par ailleurs, spécificité de l’internet, les réservations en ligne sont moins rémunérées par les compagnies aériennes aux agents internet qu’aux agences classiques, ce qui peut rendre les prix des billets encore plus intéressants. Et on peut se demander si les agences de voyages ne sont pas les dindons de la farce cybernétique, même si elles ont encore de beaux jours devant elles.
En grand voyageur, Sinbad peut donc aussi profiter du caractère universel du net, grand avantage par rapport au mintel français. Le web lui permet en effet d’avoir accès à tous les sites sur un même écran, et d’utiliser en même temps tous les GDS.
Les GDS (global distribution system) sont la grande avancée des TIC dans le marché des voyages. Ce sont des moteurs de recherches qui fouillent dans les banques de données des companies qui y adhèrent. Ils étaient jusqu’à peu réservés aux professionnels (ce qui était déjà une grande avancée des TIC dans le marché des voyages), ils sont maintenant accessibles à tous à travers des sites de vente en ligne auxquels appartiennent parfois ces moteurs de recherche, comme le leader travelocity.com qui possèdent le GDS sabre (le plus utilisé par rapport à ses comcurrents Gallileo et Worldspan).
Sinbad aurait pu même, s’il avait été résident aux Etats-Unis, télécharger son propre moteur de recherche, Airtm qui est en fait une version pour les particuliers de sabre. Inutile de dire qu’une telle structure reste encore relativement lourde pour un seul individu, en temps de connexion notamment, et elle est putôt destinée aux PME, mais cela reste la voie suivie dans ledeveloppement des TIC sur les marchés des voyages, à savoir une mise à l’écart des intermédiaires même si ce mouvement n’est pas inéluctable et reste confronté à de nombreux problèmes, notamment de ciblage des clients.

 
Interactivité, négociations, le voyage comme au bazar.
 
 
Une des opportunités de développement créées par les TIC, c’est la possibilité de négocier son voyage à travers des systèmes d’enchères et de contre-enchères.
Les enchères ou autres bourses aux vols sont des déclinaisons cybernétiques d’un système né avec les commissaires priseurs et qui profite ici des possiblités de réaction en temps réel des clients grace à l’internet. un opérateur met à date fixe des vols et voyages bien définis et le plus offrant emporte le lot. Celles de Nouvelles Frontières sont les plus fréquentées ( ce qui n’est pas forcemment gage de bonnes affaires) mais il faut aussi signaler celles mises en place par Yahoo, puis progressivement par tous les sites d’enchères.

Le système des contres-enchères est un peu différents et utilise encore plus les possibilités de l’internet. Elles sont surtout pratiquées par le groupe dégriftour. Elles ont lieu à dates fixes et pour une durée limitée. Les utilisateurs choisissent un voyage parmi ceux proposés par l’opérateur et définissent ensuite le prix qu’ils sont prêts à payer, et Dégriftour se charge de négocier pour eux. Il est néanmoins très difficle de proposer des prix improbables puisqu’en définitive ce système s’apparente à des enchères masquées puisque pour un nombre de places limitées (que l’utilisateur ne connaît pas), Dégriftour va pouvoir choisir les propositions les plus élévées sans que celles-ci soient portées à la connaissance de l’utilisateur, comme dans un système d’enchères classiques. Néanmoins ce système permet de tomber sur de très bonnes affaires pour des destinations peu demandées.

Enfin, Sinbad étant toujours à court d’argent, il préfèrre ne pas utiliser sa carte bleue sur internet de peur de se la faire débiter abusivement, quand elle n’est confisquée par sa banque. Le paiement en ligne s’est pourtant généralisée, mais devant la méfiance des consommateurs, de nombreuses companies ont mis en place des systèmes de paiement par téléphone. Mais alors il paraît difficile d’utiliser des entreprises étrangères, Sinbad lui à très vite laissé tomber l’idée de régler Expedia, la compagnie de voyages montée par Microsoft, en appelant l’Oregon. Après tout, il parle mieux arabe qu’anglais.
 
 

Sinbad, Internet et les mille et une rencontres.

L’internet, à la différences des autres moyens de communications, minitel compris, permet un réel élargissement du champ d’informations disponibles qui vont lui permettre de choisir sa destination en toute connaissance de causes.

Il va tout d’abord pouvoir prendre connaissance des expériences de ses prédécesseurs a travres différents webrings qui regroupent différentes expériences de voyages en ligne, comme par exemple www.angelfire.com/vt/montouramoa/webring.html.
 
 


la plage d'Addington en Afrique du Sud
Il doit aussi s’informer ent temps réel de l’état des endroits dans lesquels il espère pouvoir aller. Grace aux TIC, il peut le faire avec www.comfm.fr/webcam . Ce site peut connecter l’utilisateur sur plus de 1400 endroits de la planète, de la plage du Pipe Line à Hawaii au péage de St Arnoult, dans le sud de Paris, quand Sinbad se dit que finalement, Biarritz, c’est plus près en autostop.

Le port de Grenade à la même heure, la webcam préférée de Columbus, bien sûr
 
Il n’y avait aussi que l’internet pour pouvoir mettre en contact tous les enseignants de la planète. Ceux-ci, grâce www.internest.com, peuvent maintenant s’échanger leur domicile pendant leur longues vacances.

Certes, Sinbad n’est pas enseignant, il est marin, mais il aime bien ce principe qui lui permet d’avoir un point de chute dans chaque port. Alors il se connecte sur www.antre-amis.com ou bien sur www.heretoanywhere.com. Quand l’internet favorise les rapprochements, il favorise les échanges.

Après s'être fait plein de nouveaux amis, il peut enfin organiser son voyage
 

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